Le sujet intéresse les propriétaires et les collectivités.
Il s’agit d’évaluer les émissions liées aux deux techniques.
Les facteurs varient selon le site et les méthodes.
Comprendre le Bilan carbone du rognage par rapport à l’arrachage
Le rognage consiste à broyer la souche.
L’arrachage enlève la souche et les racines.
Chaque option mobilise des machines différentes.
Les carburants et la durée d’intervention influent sur les émissions.
L’arrachage demande souvent des engins plus lourds.
Ces engins consomment plus de carburant.
Le transport des équipements et des déchets compte aussi.
Le rognage produit des copeaux.
Les copeaux peuvent être laissés sur place.
Cela limite le transport et favorise la rétention de carbone local.
L’arrachage provoque une plus grande perturbation du sol.
La remise en culture ou la réhabilitation du terrain peut générer des émissions supplémentaires.
La décomposition des racines arrachées libère du CO2.
Mais le stockage de bois hors site peut éviter des émissions si le bois est valorisé.
Comment estimer et réduire l’impact
Utilisez un calcul simple des postes d’émission : carburant, transport, broyage, enlèvement.
Considérez la fréquence des interventions.
Rognage répété peut cumuler des émissions sur le long terme.
L’arrachage est plus impactant ponctuellement.
Privilégiez les équipements récents et bien entretenus.
Limitez les déplacements.
Valorisez les déchets bois en paillage ou compost.
Evitez le brûlage sur site.
Considérez la conservation d’arbres pour leurs services écosystémiques.
Pour un diagnostic précis, faites appel à un bilan GES simplifié par chantier.
Cela permet de comparer réellement le Bilan carbone du rognage comparé à l’arrachage selon votre situation.
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